samedi 17 mars 2007

Café politique Recherche et innovation

Rénover Maintenant dans le 20e arrondissement a le plaisir de vous inviter à son prochain Café politique, consacré, dans le cadre de la campagne présidentielle de Ségolène ROYAL, aux questions de la recherche et de l’innovation, avec deux spécialistes du sujet : Bertrand MONTHUBERT et Thierry MANDON

Recherche & Innovation

Café politique

Jeudi 29 mars 2007 à 20h00

Au local de la section PS 20e - 10, rue du Cambodge - 75020 PARIS
Métro Gambetta

Avec pour invités :

Bertrand MONTHUBERT
Maître de conférences et co-fondateur de l’association “Sauvons la recherche”

Thierry MANDON
1er Vice-Président du Conseil général de l’Essonne,
Président du Genopole et de l’Agence pour l’économie en Essonne

Animé par Thierry LASSABATÈRE, membre de la Commission Administrative de la section PS 20e, Ingénieur-chercheur, Docteur en mécanique et Docteur en Histoire

dimanche 11 mars 2007

Arnaud MONTEBOURG dans le 20e arrondissement

Dans le cadre de la campagne présidentielle, la section du 20e arrondissement de Paris animée par Sandra CHÉLÉLÉKIAN a le plaisir de vous convier à sa :

GRANDE RÉUNION DU CHANGEMENT
Avec
Arnaud MONTEBOURG
Porte parole de Ségolène ROYAL

Présentation du Pacte présidentiel

Mercredi 14 mars
20h45

à La Bellevilloise, 21 rue Boyer
métro Gambetta, sortie place Martin Nadaud

Une femme à l'épreuve, par Florence MORETTI


La valse des sondages fait tanguer les socialistes et accompagne la volatilité du vote des Français. Les sondages nous chahutent : un Français sur deux pensent que rien n’est joué, 50% n’ont pas fait leur choix et 55% souhaitent voir Bayrou au 2ème tour. N’oublions pas qu’il reste encore six semaines de campagne !

Les sondages ne doivent pas lasser les indécis, car ce serait notre double peine. Nous n’aurions pas encore parlé de fond que la forme l’emporterait. La politique c’est une vision à long terme de l’avenir de la France, et non une succession de sondages manipulant les citoyens. Aujourd’hui, celle qui pâtit de ces vire voltages au gré de la météorologie médiatique, c’est bien notre candidate, car si elle se garde bien de les commenter, il n’en reste pas moins que les citoyens sont agacés par cette mauvaise foi médiatique qui réduit cette campagne à sa forme la moins noble. On dissèque ses tenues, moque sa cambrure ! La gauche doit résister à la bassesse avec laquelle on détourne volontairement notre candidate des enjeux de fond ! N’entrons pas dans la gueule du loup !

Mise au pilori depuis le vote interne, on l’attendrait au tournant…. Nous même militant-e-s faisons parfois le jeu des médias qui la considèrent comme illégitime pour accéder au plus haut poste de l’Etat.

Et si la gauche la soutenait vraiment ? Si dans nos rangs nous arrêtions d’être sarcastiques à son encontre ? Ne faisons-nous pas aussi le jeu de nos adversaires ?

Que les médias réduisent son programme à une peau de chagrin, offrant pour certains, du pain béni à leur ami Sarkozy, c’est une chose inadmissible pour une démocratie comme la nôtre mais que dans notre propre camp nous la réduisions en feu de paille, et que nous participions à sa chute, c’en est une autre. Nous en porterons la responsabilité. Enfin, j’entends ici et là des socialistes tentés par Bayrou, alors rappelons-nous la leçon italienne de Romano Prodi, rappelons-nous que lors des législatives qui suivront nous aurons la gueule de bois parce que sans la droite point de députés UDF au Parlement.

Nous avions, le cœur meurtri, soutenu Chirac en 2002 et osions espérer qu’il gauchirait son mandat, et si le Bayrou 2007 nous refaisait le coup du Chirac 2002 ? Si l’homme antisystème était finalement un animal politique comme les autres ? Que son histoire politique le ramènerait naturellement vers la droite mais qu’entre temps il aura créé de l’espoir dans le peuple de gauche ? Rappelons-nous que Bayrou reste, malgré son envol, le candidat de l’attente, de l’électeur indécis alors militons sur le fond, véritable enjeu du scrutin à venir. Tant de citoyens nous attendent ! Battons nous contre le programme ultralibéral et atlantiste de Sarkozy. Et si Le Pen n’est pas cette fois dans les starting blocks du 1er tour, rappelons-nous que son relais Sarkozy souhaite un Ministère de l’immigration et de l’identité nationale….inquiétante remise en question des fondements de notre République.

Alors militant-e-s socialistes, rien n’est joué. Portons haut et fort notre Pacte car c’est dans la confiance de notre propre camp que la victoire se construit avec et pour nos citoyens !

SARKOZY et le milieu populaire, par Yasmin ROUXEL et Michel ROBERT







Citation du ministre d’Etat : « Je suis le candidat UMP de la France debout et digne ». Il parle de « la France qui souffre » en essayant d’y glisser un ton paternaliste et empathique, empruntant dès lors un vocabulaire médico-psychologique…Pour quel programme ?
Il prône la précarité par les CNE et l’intérim et continue de précipiter les demandeurs d’emploi vers l’insécurité des lendemains et les fonds abyssaux, le tout malgré l’accroissement du nombre de Rmistes (+ 250 000 depuis 2002).
Sa France, c’est la remise en cause du droit de grève et des acquis sociaux obtenus par le mouvement syndical dans ses luttes pour le progrès social.
C’est sa politique contre les immigrés et leurs enfants nés en France, suivant ainsi la pire tradition FN.
Une pique en direction des jeunes de cités, une pierre dans le jardin des sans papiers, un clin d’œil aux électeurs du FN : il y croit à la lepénisation de la société….
Par le rejet des exclus, SDF, sans logis, par la chasse aux sans papiers (cf. les rares articles sur le sinistre épisode des Restos du Cœur à République), il révèle une logique paradoxale en se faisant passer pour un ami des couches populaires…
C’est cela sa rupture ! 3% de logements sociaux à Neuilly…Quelle rupture !!
La vie chère, la précarité, c’est le quotidien des milieux populaires avec les salaires qui stagnent.

Licenciements de masse (Alcatel, Alsthom…), droits au logement de plus en plus réduits,chômage, vie chère, précarité,… c’est cela sa France.
Face à lui et sa droite dure, la Gauche doit regagner la confiance des ouvriers, des employés et des chômeurs, c’est le pourquoi du pacte pour le travail que propose Ségolène Royal, seule mesure capable de combattre le chômage et l’exclusion.
Nous devons désacraliser Sarkozy, sa politique libérale et son absence de bilan.
Les Socialistes doivent être les artisans du combat contre le libéralisme sauvage incarné par l’UMP et son candidat anti-social.
Les militants et militantes de Rénover maintenant en seront le fer de lance.
Rénover le fondement même des institutions afin de protéger tout citoyen des dérives d’un exercice de pouvoir abusif profitant de la corrosion actuelle des instances étatiques.
Seule Ségolène Royal et la Gauche peuvent changer la donne et tendre la main aux couches populaires.

La "social escroquerie" de François BAYROU, par Damien DESCHAMPS


C’est donc désormais la fable que l’on nous demande d’avaler depuis quelques semaines, c’est donc le petit frisson nécessaire qui agite les journalistes en mal de sensation forte, François BAYROU, le candidat du ni-ni, serait en train de réaliser une OPA inamicale aussi bien sur la clientèle de l’UMP que sur l’électorat socialiste. Curieux grand écart qui devrait déjà inspirer la méfiance…

Et aucune précaution n’est prise par les journalistes et les instituts de sondage qui nous expliquaient encore il y a peu qu’il n‘y avait rien à attendre d’une campagne présidentielle totalement verrouillée et jouée entre Ségolène ROYAL et Nicolas SARKOZY. Une telle incohérence et inconséquence à trois semaines d’intervalle, la schizophrénie nous guette.

Il faut faire scoop et sensation, remettre un peu d’enjeu dans une élection qui finalement ne leur convient plus, ne leur semble pas suffisamment soumise à suspense. Après avoir eux-mêmes écrasé la concurrence, les médias et instituts de sondages créent désormais de toutes pièces un frisson qui viendrait déranger leurs propres prévisions. On tourne en rond.

Et peu importe le reste. Peu importe que l’électorat tenté par BAYROU soit le plus friable, incertain de son choix à plus de 60%. Peu importe qu’on laisse le béarnais évoluer en eaux troubles, dans un flou programmatique rarement atteint par un candidat à l’élection présidentielle. Peu importe qu’il soit incapable de dire avec qui et surtout avec quelle majorité législative il compte gouverner demain, et sur quelle ligne politique. Peu importe que l’ensemble des députés de l’UDF aient été élus par la droite. Peu importe que dans tous les exécutifs locaux, quelles que soient les collectivités territoriales, régions, conseils généraux, communes, communautés d’agglomération, l’UDF siège fièrement aux côtés du grand frère UMP, vote contre les budgets adoptés par la gauche y compris au mépris de l’ « intérêt collectif » qui semble aujourd’hui agiter l’ancien Ministre de l’Éducation nationale d’Édouard BALLADUR et d’Alain JUPPÉ. On est bien loin, sur le terrain, dans la réalité de l’action, du fameux ni-ni censé sauver le débat politique français de l’appauvrissement.

Pour le contenu programmatique, on l’a dit, il faut sortir loupes et détecteurs d’idées tant BAYROU et ses sbires pèchent par vide sidéral autour de leur vague concept de la « social économie ».

On demande à cor et à cri à Ségolène ROYAL de la preuve, des idées, des réformes, une vision sous peine de la condamnation immédiate, mais alors pour ses collègues masculins, nada. SARKOZY se promène de plateau en plateau, pavane de radio en radio, erre de pays en pays en trimballant deux-trois idées toutes faites censées exalter l’homme viril et la France prétendue raciste qui attend l’ordre, pendant que François BAYROU, avec insistance et fausse naïveté assez pénible, agite comme seul talisman son positionnement de rejet, sensé être original.

Alors, en cherchant bien, on trouve trois ou quatre mesurettes censées enthousiasmer les foules, et qui mériteraient surtout d’être mieux connues des quelques égarés de gauche qui peuvent visiblement encore se permettre d’attendre 5 ans supplémentaires que la gauche repasse…

Très puissante mesure du centriste révolutionnaire et idée-phare : permettre « à toute entreprise qu’il le souhaitera de créer deux emplois nouveaux sans charges pendant cinq ans »…« sans aucune exigence » ! On comprend donc sans obligation de création d’un CDI, sans obligation de créer un temps complet, sans obligation de rémunération minimum en dehors du SMIC…Intéressant concept de rendre gratuit le travail précaire. Ce doit être une grande idée pour « dépasser le clivage droite-gauche »… !

Autre mesurette, qui n’a bien sûr rien à voir avec le libéralisme effréné : la promesse de la « concentration des exonérations des charges patronales sur les salaires en dessous de 1,3 SMIC » pour réaliser « 9 milliards d’économie sur les aides aux entreprises ». De prime abord, même notre LAGUILLER nationale saute de joie au plafond de son deux-pièces des Lilas devant cette sauvagerie faite aux patrons. Bien sûr, il n’en est rien, les aides concentrées sur les bas salaires favoriseront la multiplication desdits bas salaires, et il est ainsi à craindre que trois ans après cette forte mesure, les entreprises n’embauchent que « en dessous de 1,3 SMIC ».

On rigolerait si ce n’était pas si tragique. S’ajoutent quelques considérations générales fortes sur le chômage qu’il faudrait combattre (ah bon ?), sur la consommation qu’il faudrait relancer (ah bon ??), sur les entreprises qui seraient « incitées à ne pas jeter les salariés de plus de 50 ans dehors » (et comment ? et pour les autres ??), sur la mise en place d’une « politique économique européenne » (on y avait pas pensé…) et, bien sûr, en bon centriste de droite qui se respecte, le couplet sempiternel sur la « modernisation de l’État » dont il ne ressort ABSOLUMENT RIEN : pas une mesure, pas une idée, juste l’inébranlable volonté de « moderniser ».

Le reste ? Il n’y a pas de reste.

Voilà donc le grand projet pour la France de notre camarade révolutionnaire. On vous l’a dit, de la « social escroquerie ».

Le traitement ultime des déchets nucléaires, par Thierry LASSABATÈRE


Les déchets de haute activité et à vie longue (HAVL) sont des produits directement issus du combustible nucléaire, sous forme vitrifiée (après retraitement à l’usine de La Hague) ou bien, si cette solution est un jour adoptée, sous forme solide sortie de réacteur (combustible usé non retraité). La loi du député PS Bataille (1991-2006) fixait trois voies de recherche pour le traitement ultime des déchets nucléaire.

La transmutation (axe 1) a pour objectif de transformer les éléments fortement radioactifs en éléments beaucoup moins nocifs. Les études montrent que seule pourrait être pratiquée efficacement, dans des réacteurs à neutrons rapides (p.ex. type SUPERPHENIX amélioré), la transmutation des dérivés de l’uranium, très toxiques mais aisément confinables dans un stockage. Cette transmutation d’intérêt contestable se traduirait par un inventaire radioactif très important dans le cycle de production (réacteur, usines de fabrication ou de retraitement du combustible), posant un problème de sûreté et limitant l’efficacité globale de la transmutation à une réduction de moitié, seulement, de l’inventaire final de déchets à stocker.

L’entreposage (axe 3) des déchets n’est qu’une solution provisoire (jusqu’à 100 ans environ), sous surveillance et avec possibilité de reprise des colis pour leur traitement en cas de problème. Cette solution, qui ne pose guère de problème scientifique, a les faveurs du public. Pour des raisons compréhensibles (liées à la garantie de surveillance et de maintenance de l’installation), mais au prix d’un mensonge consistant à faire passer l’entreposage pour une alternative au stockage, qu’il ne fait en réalité que retarder.

Le stockage (axe 2) apparaît ainsi comme un passage obligé, et la seule solution ultime. Le Parlement a récemment prononcé sa faisabilité scientifique, moyennant quelques problèmes à vérifier:
- le scénario d’évolution normale repose sur l’intégrité et la qualité de la roche hôte, qui reste à vérifier;
- les scénarios accidentels, les plus pénalisants, reposent sur le rôle des scellements manufacturés en argile gonflante, qui fractionnent l’inventaire et constituent les points faibles du stockage;
- pour eux notamment, les questions scientifiques épineuses — évolution dans le temps, température élevée (vers 100°C), génération de gaz par corrosion — restent mal résolues.

Le stockage géologique est à ce jour la seule solution définitive pour l'élimination des déchets nucléaires. Sa faisabilité, bien que possible, n'est pas totalement démontrée. Son coût, surtout ajouté à si on lui ajoute celui du démantèlement de certaines anciennes centrales, pose problème. Mais ce qui justifie la défiance du public, c'est le défi inédit —peut-être inaccessible à la science — du long terme et de l'absence de retour d'expérience. Ce serait bien la seule fois qu'une société industrielle adopterait une solution technique axée uniquement sur la science et aucunement sur les principes de surveillance et d'intervention. La seule solution mature est donc bien d'oeuvrer, comme le fait notre candidate, pour un mix énergétique plus équilibré, plus écologique et plus responsable, rompant avec le tout nucléaire et son fardeau le plus lourd, la gestion des déchets.

En campagne!

Communiqué de Rénover Maintenant 20e - 21/02/07

Depuis maintenant près d’un an, la situation de la 21e circonscription de Paris envenime les relations entre les socialistes du 20e arrondissement, et met dangereusement en cause nos positions dans une circonscription où l’électorat nous est a priori favorable.

Nous ne reviendrons pas sur les épisodes malheureux qui ont émaillé une douloureuse année, de la promesse d’une élection ouverte au refus même d’un simple vote de ratification pour l’investiture de notre candidate.

Nous réaffirmons avec force notre attachement aux principes démocratiques qui fondent notre Parti, et qui ont été sciemment bafoués pour des intérêts partisans peu glorieux, à l’heure où notre candidate Ségolène ROYAL se propose de rénover nos pratiques et la gauche.

Nous déplorons qu’à plusieurs reprises, et alors même qu’un vote de ratification pouvait faire consensus, nos instances fédérales et nationales aient préféré l’entretien du flou, du non-dit, du pourrissement, à la sortie de la crise. Nous condamnons les diverses manoeuvres souterraines qui ont accompagné ces épisodes douloureux d’un feuilleton bien trop long.

Nous avons toujours affirmé que ces méthodes tout à fait scandaleuses ne devaient en aucune manière remettre en cause les deux personnalités concurrentes que sont Sophia CHIKIROU, dont nous comprenons et partageons l’amertume, et George PAU LANGEVIN, dont nous saluons la droiture personnelle.

Cette situation n’a aujourd’hui que trop duré, si proche des élections, et le climat dans notre section à ce sujet s’envenime de jour en jour, alors que la campagne présidentielle devrait occuper nos pensées et nos énergies, et que la section, remobilisée et redynamisée, attend autre chose.

L’heure de la responsabilité a sonné et il n’est plus temps de tergiverser. Et il faudra bien que l’écrasante majorité des militant-e-s qui souhaitent simplement militer, soit responsable pour toutes et tous, y compris en lieu et place de certains responsables qui se sont amusés, glorifiés, voire ont tiré profit d’une situation créée de toute pièce.

Aussi, Rénover Maintenant prend-il acte de la décision nationale de désigner, sans vote ni ratification des militant-e-s, la candidature de George PAU LANGEVIN dans la 21e circonscription de Paris pour les prochaines élections législatives. Elle est désormais, et sans contestation possible, la candidate des socialistes aux élections législatives.

Droits dans nos principes et nos convictions, et fidèles et loyaux à notre Parti, nous lançons un appel sans équivoque au soutien à George PAU LANGEVIN dans une tâche que les derniers événements malheureux ont rendue difficile. Elle a désormais la lourde responsabilité politique de panser les plaies ouvertes par des méthodes regrettables, et l’impérieux devoir de conduire les socialistes de la 21e circonscription de Paris à la victoire.

Elle pourra dans sa mission compter sur la mobilisation sincère et déterminée des militant-e-s de Rénover Maintenant à battre la droite et faire gagner le Parti Socialiste.

Nous appelons également notre candidate à s’appuyer avec force sur les ressources socialistes locales, sur l’action irréprochable conduite par notre secrétaire de section Sandra CHÉLÉLÉKIAN qui accomplit avec succès, honnêteté, ouverture et rassemblement une tâche bien difficile ; et sur l’action municipale populaire conduite par Michel CHARZAT.

Nous formons à nouveau le souhait pour l’avenir que la nécessité d’assurer la diversité de nos territoires à l’assemblée nationale ne puisse jamais souffrir d’une accusation d’application partisane, et en appelons aux instances nationales de notre Parti pour garantir à l’avenir des décisions claires et transparents, validées par les militant-e-s locaux.

Nous regrettons vivement que George PAU LANGEVIN n’ait pas pu bénéficier d’une telle transparence et d’une désignation sans équivoque qui auraient installé sa campagne avec plus de force encore, et dans la ferveur militante.

Un dernier mot pour notre candidat-suppléant Jean-Jacques PASCAL, qui n’a pu défendre jusqu’au bout sa candidature à la suppléance, attribuée au Mouvement Républicain et Citoyen (MRC). Nous saluons sa droiture et son honnêteté, et sa volonté, jamais démentie, de mener campagne avec respect pour toutes et tous, et écoute de toutes et tous, fort de ses convictions, de sa conception et de sa défense, juste et équitable, de la démocratie interne.

La bataille contre notre seul adversaire, la droite, peut désormais se poursuivre avec toutes nos forces et une détermination sans faille, nous comptons sur vous toutes et tous !