
Accepter d’entreprendre une mutation profonde des institutions, c’est accepter le diagnostic selon lequel il existe une crise réelle entre les attentes populaires et l’exercice du pouvoir ! C’est aussi accepter de prendre notre part de responsabilité dans cette crise de confiance ! C’est enfin accepter de remettre en cause un système verrouillé par des conservateurs de tous bords qui préfèrent gouverner à vue au gré de leur sensibilité, de leur idéologie et au détriment du peuple « souverain » !
L’avènement de la VIe République, prônée par Ségolène ROYAL, est à la mesure des enjeux pour la France : « le progrès pour tous, le respect pour chacun et l’ordre juste ». Ce symbole fort de la rénovation marque le clivage avec la droite dans son ensemble. Plus qu’une rénovation technique de nos institutions, c’est bien un projet de transformation de la société par la revalorisation du mandat électif et par la participation du citoyen dans le processus de décision politique. Se joue ici notre capacité à proposer un cadre social favorisant le lien à tous les niveaux : le vivre ensemble.
A l’évidence, notre civilisation vit une mutation profonde depuis plusieurs décennies. Notre monde est devenu plus complexe, plus vaste. Les élus politiques sont sans cesse confrontés à des arbitrages antinomiques entre le collectif et l’individu, le global et le local, le court terme et le long terme. Nous savons désormais que la réponse à chaque problématique n’est pas unique ! Dans ce contexte, seule une participation active des citoyens peut permettre de trouver des solutions efficaces et pertinentes à leurs problèmes quotidiens. Cette nouvelle République est une formidable opportunité de créer un projet collectif impliquant et valorisant pour tous.
La généralisation de la démocratie participative, la présence de salariés dans les organes de direction des entreprises, la prise en compte des propositions de lois d’initiative citoyenne, le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales, le principe d’une nouvelle étape de décentralisation, les réformes multiples destinées à redonner de l’éthique dans les pratiques politiques constituent quelques-unes des mesures phares des institutions de demain.
Ainsi, l’innovation consistera à mieux insérer les citoyens dans les institutions avec un réel pouvoir d’influence sur l’action politique. De ce combat naîtra un pouvoir législatif fort car plus représentatif de la population, exerçant une réelle force de propositions et de contrôle sur l’exécutif. Les parlementaires, au mandat unique, porteront ce contrat avec vertu au sein d’une assemblée plus active. De cette manière, les citoyens mis hors du banc pourront s’y retrouver et croire au changement. Ils ne veulent pas être défendus par des leaders communautaires à défaut d’élus crédibles.
L’intensité des débats pour le référendum Européen en 2005, le nombre record d’inscriptions sur les listes électorales dans le cadre des élections à venir montrent la volonté des électeurs à faire vivre pleinement la démocratie de notre pays. Les citoyens veulent être acteurs de la société et de la République ! … la VIe?
L’avènement de la VIe République, prônée par Ségolène ROYAL, est à la mesure des enjeux pour la France : « le progrès pour tous, le respect pour chacun et l’ordre juste ». Ce symbole fort de la rénovation marque le clivage avec la droite dans son ensemble. Plus qu’une rénovation technique de nos institutions, c’est bien un projet de transformation de la société par la revalorisation du mandat électif et par la participation du citoyen dans le processus de décision politique. Se joue ici notre capacité à proposer un cadre social favorisant le lien à tous les niveaux : le vivre ensemble.
A l’évidence, notre civilisation vit une mutation profonde depuis plusieurs décennies. Notre monde est devenu plus complexe, plus vaste. Les élus politiques sont sans cesse confrontés à des arbitrages antinomiques entre le collectif et l’individu, le global et le local, le court terme et le long terme. Nous savons désormais que la réponse à chaque problématique n’est pas unique ! Dans ce contexte, seule une participation active des citoyens peut permettre de trouver des solutions efficaces et pertinentes à leurs problèmes quotidiens. Cette nouvelle République est une formidable opportunité de créer un projet collectif impliquant et valorisant pour tous.
La généralisation de la démocratie participative, la présence de salariés dans les organes de direction des entreprises, la prise en compte des propositions de lois d’initiative citoyenne, le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales, le principe d’une nouvelle étape de décentralisation, les réformes multiples destinées à redonner de l’éthique dans les pratiques politiques constituent quelques-unes des mesures phares des institutions de demain.
Ainsi, l’innovation consistera à mieux insérer les citoyens dans les institutions avec un réel pouvoir d’influence sur l’action politique. De ce combat naîtra un pouvoir législatif fort car plus représentatif de la population, exerçant une réelle force de propositions et de contrôle sur l’exécutif. Les parlementaires, au mandat unique, porteront ce contrat avec vertu au sein d’une assemblée plus active. De cette manière, les citoyens mis hors du banc pourront s’y retrouver et croire au changement. Ils ne veulent pas être défendus par des leaders communautaires à défaut d’élus crédibles.
L’intensité des débats pour le référendum Européen en 2005, le nombre record d’inscriptions sur les listes électorales dans le cadre des élections à venir montrent la volonté des électeurs à faire vivre pleinement la démocratie de notre pays. Les citoyens veulent être acteurs de la société et de la République ! … la VIe?
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